dragon avec druide celte

Symbole celtique et leur signification

D’où viennent les Celtes

La civilisation celtique

D’où vient le symbole celtique et leur signification:

  • Les grands mouvements des peuples celtiques semblent s’être produits vers 1200 après J.-C..
  • La première vague celtique qui a recouvert notre nation a été celle des Gaulois ; elle a été suivie, vers le VIIe siècle après J.-C. d’une nouvelle vague : celle des Belges. Les Belges ont poussé les Gaulois vers le sud et vers l’île principale à l’ouest où ils ont attiré le discours anglais.
  • Les Belges venaient de la moyenne vallée du Rhin et de la rive droite du Main, mais leur origine lointaine les fait ressembler aux Indo-Européens dont l’habitat rudimentaire était probablement le sud-ouest du continent.

 

Le concept de migrations celtiques :

Le Symbole celtique et leur signification est basé sur l’invasion des individus indo-européens en Europe occidentale à partir du 2ème millénaire avant J.C. et permet de distinguer 5 phases principales :

  • Une civilisation proto-celtique.
  • La culture des zones d’urnes
  • La période Tène
  • La Gaule à l’époque de la conquête romaine
  • Une civilisation proto-celtique

(entre 1800 et 1200 av. J.-C.) – Scène contestée par certains historiens. Cette culture aurait été située en Europe centrale et occidentale. Les restes des chefs étaient accompagnés d’armes en bronze, de bijoux en ambre et en or, ainsi que de vaisselle en or et en argent.

Tumulus du trou de billemont

Photo : Tumulus du Trou de Billemont : site funéraire situé à Antoing dans le Hainaut, en Belgique. Au-dessus des voûtes découvertes au lieu-dit Trou p Billemont, le tumulus a été reconstitué tel que nous pouvons l’imaginer tout au long de l’année 150 après J.-C. (Intervalle gallo-romain)

La culture des champs d’urnes et le Symbole celtique et leur signification

Cet intervalle correspond à de nouvelles vagues de migration vers la France et l’Espagne, les dieux celtes. Une utilisation plus intensive du bronze aura des répercussions sur le mode de vie de l’humanité :

  • L’évolution de la technique du bronze permet de couler des moules, de chauffer le marteau, de créer des armes plus tranchantes que celles fabriquées en os ou en pierre.
  • La production de céramique s’est affinée et le processus de tir a été perfectionné grâce à la construction de fours en surface.
  • Les techniques agricoles se perfectionnent grâce à la faucille, l’araignée et la faux ; apparition d’un véhicule à roues
  • En matière d’urbanisme et de protection, les villages fortifiés apparaissent peu à peu sur les sommets, sur les îles lacustres ou au centre des marécages.
  • Les échanges commerciaux s’intensifient. En effet, la fabrication du bronze nécessite l’utilisation d’étain et de cuivre que l’on ne découvre pas sur place et, de plus, les objets en bronze feront alors l’objet d’échanges commerciaux avec les Grecs et les Etrusques.
  • Pour les rites funéraires, la crémation remplace l’inhumation et les cendres sont stockées dans des urnes regroupées dans des cimetières collectifs en dehors des villages.

 

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La période de Hallstatt

(entre 900 et 480 av. J.-C.) – Âge du fer

Les influences exercées par les Grecs et les Étrusques dans le cadre des relations commerciales ont donné naissance à une civilisation celtique dans la zone géographique située approximativement entre le bassin du Rhin, la Bavière et le Danube.
Les preuves archéologiques trouvées dans cette région présentent une certaine unité et nous permettent de la considérer aujourd’hui comme le berceau des Celtes et des dieux celtes. Hallstatt, du nom d’une ville autrichienne où l’on a découvert une nécropole avec plus de mille sépultures, est la première relation fiable. Les vestiges archéologiques découverts à Hallstatt prouvent que ces anciens Celtes pratiquaient la métallurgie du fer, un minéral plus répandu et plus facile à exploiter que l’alliage cuivre/étain.

La culture de Hallstatt présente les caractéristiques suivantes :

  • La région est habitée par une multitude de petites communautés territoriales dirigées par des dynasties locales comme les dieux celtes bretons qui se sont enrichies en contrôlant le passage des produits.
  • L’émergence d’authentiques cours princières
  • Le logement est organisé en sites fortifiés
  • La création d’une caste militaire
  • Prédominance de ces rites inhumains : tumulus, denrées alimentaires, char à quatre roues et pièce liée à la fonction du défunt. La tombe de Vix est un témoignage de cette période.
  • Cette période a permis aux Celtes, d’une part, d’atteindre une certaine prospérité en faisant la plupart de leurs échanges commerciaux avec le monde méditerranéen et, d’autre part, de se doter d’une forme d’art et d’une culture propres.

La période de La Tène

L’expansion maximale des Celtes s’est produite aux 4e et 3e siècles avant J.-C.

Environ 450 Gaulois ont subi de nouvelles invasions à l’Est. En outre, ils pénètrent dans le nord de l’Italie et quelques tribus frappent la Grèce et l’Asie mineure.
Contrairement à la croyance populaire, les premières populations n’ont pas été exterminées lors de ces grandes migrations. Les Celtes se sont installés en petits groupes et se sont incorporés avec les indigènes. Ils n’ont pas imposé leur culture et leur langue ; il convient plutôt de parler d’une superposition de la civilisation maya sur la civilisation historique.

Pourquoi cette nouvelle phase celtique?

Pour ce qui est de Hallstatt, elle porte le nom de nécropoles et autres sites archéologiques découverts, aujourd’hui en Suisse, près du lac de Neuchâtel. Elle révèle une véritable rupture avec le passé dans une variété de domaines et de groupe celte, sans savoir précisément pourquoi :

  • Les forteresses princières sont toutes abandonnées.
  • La population est largement concentrée autour des relais d’affaires.
  • Les tribus sont de plus en plus en guerre les unes contre les autres. Il n’y a pas d’unité politique.
  • L’émergence des grandes exploitations agricoles
  • Des chefs guerriers ont été enterrés dans d’énormes nécropoles sur un char à deux roues, accompagnés de l’exploitation des chevaux.
  • La Gaule à la veille de la conquête romaine
  • Dès le IIe siècle avant J.-C., les tribus gauloises sont devenues des pays réellement indépendants.

Gaules celtes

La Gaule, parfois appelée “Poilue” en raison de la coiffure de ses propres habitants, est divisée en quatre zones :

  • La Belgique
  • La Celtique
  • L’Aquitaine
  • La Narbonnaise
  • La Bretagne (pas officialisé)

Quelle que soit la diversité de ceux qui habitent la Gaule, il existe une véritable unité culturelle entre eux.

Le concept suivant concerne les racines des Celtes.
Le concept des Celtes natifs d’Europe occidentale
Le travail de certains chercheurs remet en question le concept de migration et affirme que les informations archéologiques dans les zones du Danube n’apportent aucune preuve à l’appui de la thèse de la migration.
Selon les enquêteurs, il n’y a absolument aucune rupture culturelle de la région géographique des Celtes en Europe ; les variantes des rites funéraires (enterrement – non – enterrement) ne témoignent pas du remplacement des habitants, mais seulement des influences ethniques locales. En fait, que les Celtes seraient apparus vers 2500 avant J.-C. tout au long de la période de ce Proto-Celts d’origine indo-européenne.

Conformément à l’autre stratégie, un foyer indo-européen aurait pu être trouvé dans l’est de la Turquie dès le 9e siècle avant J.-C.
J.-C., que cette attention aurait pu se développer puis s’étendre progressivement. Vers le VIIe siècle avant J.-C., ces individus auraient pu atteindre l’Europe en assimilant ou en déplaçant à l’Ouest les individus non européens qui étaient des prédateurs.

Dans cette théorie, l’expansion des langues indo-européennes pourrait suivre précisément celle de l’agriculture, plus précisément :

  • 6000 avant J.C. de la Méditerranée occidentale
  • 5400 av. J.-C. en Europe centrale.

 

QUEL SONT LES ORIGINES DES NOEUDS CELTIQUE ?

Le Symbole celtique et leur signification semblerait en fait qu’aucune de ces 3 cultures ne soit à l’origine des entrelacs, ni celte, ni de la Mythologie Nordique, ni slave. Et pourtant ce sont bien les Celtes et les Nordiques qui rendirent célèbres les entrelacs. Bien que le sujet ne mette pas tout le monde d’accord, tout semble indiquer que l’origine soit romaine. Car en effet bien des mosaïques d’époque romaine présentent de très nombreux entrelacs, et ce sont historiquement parlant les premiers que l’on connaisse.

Malgré cette origine romaine, on peut constater que dès le début la culture de la Mythologie Nordique, elle a développé son propre style après avoir été influencé par l’exemple romain.

En ce qui concerne la culture celte, l’apparition des entrelacs se fait de manière légèrement plus tardive que chez les Germains et les Nordiques.

Le Symbole celtique et leur signification de l’art celte hérité de l’âge du bronze se présente à l’origine plutôt de la manière suivante:
art-celtique
Mais ici le Symbole celtique et leur signification, la fantastique fibre artistique des Celtes, fit qu’un style propre d’entrelacs se développa très rapidement pour atteindre des sommets comme celui représenté dans le livre de Kells
livre-de-kells

Pour en savoir plus sur le Livre de Kells, vous pouvez consultez Wikipedia en suivant ce Lien :   http:// simple.wikipedia.org/wiki/ Book_of_Kells.

Ce qui est certain, c’est que l’origine des entrelacs est païenne. Avec les entrelacs comme avec tant d’autres symboles païens, le christianisme a récupéré des motifs en tentant de se les approprier. 
À présent, il est temps d’en venir au symbolisme proprement dit des entrelacs.
Ces motifs au graphique très proche du labyrinthe peuvent être comparés au symbolisme de l’Ouroboros, le serpent qui se mort la queue.
ouroboros
C’est le symbole du mouvement sans fin de l’évolution et de l’involution. C’est le principe cyclique qui se régénère par lui-même et en lui-même. Aucun centre unique n’existe car les entrelacs sont basés sur le principe de l’infini en constante expansion et contraction. Ils sont ainsi une métaphore du destin sans commencement ni fin, une énergie développée par les Nornes du destin qui se génère dans l’infini de l’espace et du temps.

On peut d’ailleurs faire un parallèle avec les fils des destinées tissés par les Nornes. Les entrelacs forment une unité du mouvement cyclique qui invitent à s’y plonger, une immersion dans l’enchevêtrement des entrelacs tellement profonde que l’on pensait que les mauvais esprits s’y perdent.

En s’unissant à cet enchevêtrement d’entrelacs, on devient partie intégrante de ce destin cyclique et s’établit alors un lien indestructible. Avec cette notion s’ouvre une autre dimension du symbolisme lié aux entrelacs, celui des liens. Ces derniers représentent une valeur très importante dans les traditions polythéistes européennes, car ces liens symbolisent ce qui unit les membres d’un clan entre eux, ce sont les liens qui relient les membres d’une même communauté.

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